Coeur d'arbre - 2013
perles de verre, plâtre, papillon - 160 cm x 155 cm
Coeur d'arbre (détail) - 2013
plâtre peint et papillon
Madame Butterfly - 2013
techniques mixtes sur toile, cheveux naturels 150 cm x 102 cm
Pied Beau – 2006
Structure grillagée, enduit, glycéro – H 1,5m x L 80 cm
Deux sangs – 2008
Perles de verre et cheveux naturels – L 3 m
Pardon Par Don - 2017
couture sur torchon, fil rouge 48 cm x 47 cm
Mère - 2013
couture sur torchon - 94,5 cm x 61,5 cm
X - 2013
technique mixte et aiguille sur torchon 94,5 cm x 61,5 cm
Paire - 2013
couture sur torchon - 94,5 cm x 61,5 cm
La goutte rouge - 2007
technique mixte - 166 cm x 94 cm
Je suis, tu hais – 2008
Coussins, broderies au fil – hauteur 50 cm, longueur variable
J’embrasse le monde – 2006
Structure grillagée, enduit, glycéro, cheveux naturels – H 1m x L 65 cm x E 35 cm
Robe – 2009
Nuisette de coton, fil de laine et coton noir – hauteur et largeur variable
Espoir -2008
Torchon, fil et aiguille – 51 cm x 80 cm

sculptures

 

Corps et formes hybrides, évocations de la dualité qui vit en nous tous, ces sculptures posées, suspendues, accrochées sont des regards posés sur nos êtres, leur forces et leurs fragilités.
Le Pied Beau, figure humaine tronquée, est affublée d’une chaussure difforme de clown. Son équilibre est précaire et seul le mur lui permet de tenir debout. Ce personnage nous touche exactement là ou nous reconnaissons nos propres faiblesses.
J'embrasse le monde exhibe avec majesté une jupe en cheveux naturels. Mi femme-mi animal, elle trône souveraine sur un royaume improbable.

Performance : le Touché de l’organique par Davide Napoli, octobre 2008 à la galerie ESPAC K Paris

La goutte rouge, telle une grande perle, concentre une énergie vitale qui jaillit au bout de chaque corde. Il en sort des cheveux naturels soyeux, véritables scalps ou trophées humains.
L’installation des coussins Je suis/Tu hais, incarne le paradoxe de la relation là où deux êtres se répondent avec leur ressemblance et leurs différences, leur désir de fusionner puis de se séparer. On veut être soi mais également l’autre. Nous tissons telle une araignée pour être en contact. Comme les lettres brodées avec minutie puis reliées entre elles de manière aléatoire, les liens qui nous unissent attestent de la fragilité de la relation.

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CAROLINE  ESCAICH